À propos de TAC Future Lab

Une friche ouverte d’exploration prospective


L’ampleur inédite des changements et transitions, avec leur part d’incertitude, d’angoisse et de peur, complexifie la question du futur et demande de nouvelles approches prospectives innovantes, pour rouvrir l’horizon futur, et recréer des visions aspirationnelles du monde et de l’avenir.

Notre conviction est que derrière toute vision future, quand bien même elle porterait sur un domaine ou un territoire plus resserré, il doit y avoir une réflexion sur la bigger picture et les visions du monde portées.  Au lieu de célébrer la complexité, la confusion ou l’opacité, nous considérons que les méthodes prospectives de nouvelle génération, à la fois plurielle, ouverte et pédagogique, doivent apporter une certaine clarté et aider à restaurer du discernement, de la confiance, et de facto de la capacité et de la puissance d’action (empowerment et agency).

Créé par l’artiste-chercheure et prospectiviste Raphaële Bidault-Waddington (RBW), et développé par LIID Future Lab en complicité avec un écosystème de partenaires, TAC Future Lab est une friche ouverte d’exploration des mutations du monde contemporain et de l’avenir dans toutes ses dimensions et potentialités.

Dans l’esprit de la slow research, il s’inscrit dans une temporalité lente et progresse par petits pas, autour de trois axes de recherche principaux mais en arborescence, au gré de ses moyens disponibles, engagements et opportunités d’expérimentation.

Ce site documente toutes nos expériences de recherche qui se traduisent par des publications, conférences, expositions, ateliers et expérimentations collaboratives, depuis sa création en 2017 et à retrouver via le Journal de Recherche.

Que ce soit pour un masterclass exploratoire de 2h, un atelier ponctuel, un événement, ou un programme d’exploration sur plusieurs mois, tous nos modules de recherche collaborative sont ici.

Une friche ouverte d’exploration des mondes futurs


L’ampleur inédite des changements et transitions, avec leur part d’incertitude, d’angoisse et de peur, complexifie la question du futur et demande de nouvelles approches prospectives innovantes, pour rouvrir l’horizon futur, et recréer des visions aspirationnelles du monde et de l’avenir.

Notre conviction est que derrière toute vision future, quand bien même elle porterait sur un domaine ou un territoire plus resserré, il doit y avoir une réflexion sur la bigger picture et les visions du monde portées.  Au lieu de célébrer la complexité, la confusion ou l’opacité, nous considérons que les méthodes prospectives de nouvelle génération, à la fois plurielle, ouverte et pédagogique, doivent apporter une certaine clarté et aider à restaurer du discernement, de la confiance, et de facto de la capacité et de la puissance d’action (empowerment et agency).

Créé par l’artiste-chercheure et prospectiviste Raphaële Bidault-Waddington (RBW), et développé par LIID Future Lab en complicité avec un écosystème de partenaires, TAC Future Lab est une friche ouverte d’exploration des mutations du monde contemporain et de l’avenir dans toutes ses dimensions et potentialités.

Dans l’esprit de la slow research, il s’inscrit dans une temporalité lente et progresse par petits pas, autour de trois axes de recherche principaux mais en arborescence, au gré de ses moyens disponibles, engagements et opportunités d’expérimentation.

Ce site documente toutes expériences de recherche qui se traduisent par des publications, conférences, expositions, ateliers et expérimentations collaboratives, depuis sa création en 2017, et à retrouver via le Journal de Recherche.

Que ce soit pour un masterclass exploratoire de 2h, un atelier ponctuel, un événement, ou un programme d’exploration sur plusieurs mois, tous nos modules de recherche collaborative sont ici.

Changement de Paradigme & Mondes Futurs :

Production des contenus prospectifs sur le changement de monde, les implications des grandes transitions digitale, environnementale et démographique, la refondation anthropologique et épistémologique induite par ce changement de paradigme, et la diversité des mondes futurs – ou d’enjeux plus spécifiques tel que le futur de l’IAG, des Musées, des Océans, de la Connaissance, etc.

Innovation Méthodologique & Polygonale :

Design de méthodologies et d’outils de recherche prospective de nouvelle génération, inspirés par différents domaines (Prospective, Design, Art, Science-Fiction, Anthropologie, Philosophie post-humaniste, Pédagogie, etc.) et combinant une diversité de perspectives (principe de recherche polygonale) : échelle du changement, distance temporelle, point de vue d’acteurs, approche, discipline, vocabulaire, etc.

Art & Prospective :

Réflexion transverse sur l’apport de l’Art et de la recherche artistique, au futur et à la recherche prospective, que ce soit dans la production des contenus du lab (Axe 1), la conception de ses méthodes, outils (tel que le design du TAC Future Canvas), et expérimentations collaboratives (Axe 2), ou de manière plus théorique.

Mondes Futurs et Cosmologies Alien


TAC signifie Toward Alien Cosmologies / Vers des Cosmologies Alien, une expression conceptualisée en 2017 dans le cadre d’une recherche prospective réalisée par LIID pour Peclers, sur les nouvelles frontières des sciences et des technologies, et notamment de l’Intelligence Artificielle.

Cette étude avait montré la nécessité de changer d’échelle, d’ouvrir le spectre des hypothèses futures, et d’explorer de nouvelles visions du monde – ce que les anthropologues appellent des cosmologies – susceptibles d’inclure de nouvelles ontologies tel que l’IA, et de redéfinir la condition humaine. Une autre analyse de tendances cette même année sur les enjeux de la diversité culturelle et de la globalisation, a conforté cette remise en jeu et la recherche de nouvelles cosmologies futures à caractère pluriversel.

Une cosmologie est une manière d’ordonner (world-building), de représenter et de donner du sens à un/au monde – modèle spatio-temporel et écosystèmes matériels et immatériels -, mais aussi de penser la place de l’homme dans ce monde, ou encore les articulations entre passé, présent et futur.

Dans ces mondes et cosmologies futurs, que l’Anthropocène nous enjoint doublement d’explorer, le facteur alien représente aussi bien les boîtes noires de l’IA que l’hypothèse de vie extra-terrestre, les espèces humaines et non-humaines avec leur part d’indéfini, d’irrationnel ou d’incertain, et plus généralement l’inconnu.

Ce gigantesque horizon futur qui pointe ‘vers des cosmologies alien’, est autant un espace d’ouverture, une opportunité de réinvention pluriverselle, post-humaniste et post-coloniale, qu’un défi lancé à l’entendement et à l’Art de la Prospective et du futurescaping.

Mondes Futurs et Cosmologies Alien


TAC signifie Toward Alien Cosmologies / Vers des Cosmologies Alien, une expression conceptualisée en 2017 dans le cadre d’une recherche prospective réalisée par LIID pour Peclers, sur les nouvelles frontières des sciences et des technologies, et notamment de l’Intelligence Artificielle.

Cette étude avait montré la nécessité de changer d’échelle, d’ouvrir le spectre des hypothèses futures, et d’explorer de nouvelles visions du monde – ce que les anthropologues appellent des cosmologies – susceptibles d’inclure de nouvelles ontologies tel que l’IA, et de redéfinir la condition humaine. Une autre analyse de tendances cette même année sur les enjeux de la diversité culturelle et de la globalisation, a conforté cette remise en jeu et la recherche de nouvelles cosmologies futures à caractère pluriversel.

Une cosmologie est une manière d’ordonner (world-building), de représenter et de donner du sens à un/au monde – modèle spatio-temporel et écosystèmes matériels et immatériels -, mais aussi de penser la place de l’homme dans ce monde, ou encore les articulations entre passé, présent et futur.

Dans ces mondes et cosmologies futurs, que l’Anthropocène nous enjoint doublement d’explorer, le facteur alien représente aussi bien les boîtes noires de l’IA que l’hypothèse de vie extra-terrestre, les espèces humaines et non-humaines avec leur part d’indéfini, d’irrationnel ou d’incertain, et plus généralement l’inconnu.

Ce gigantesque horizon futur qui pointe ‘vers des cosmologies alien’, est autant un espace d’ouverture, une opportunité de réinvention pluriverselle, post-humaniste et post-coloniale, qu’un défi lancé à l’entendement et à l’Art de la Prospective et du futurescaping.

Développement et écosystème de partenaires


TAC Future Lab vient poursuivre et croiser de nombreuses recherche et expérimentations artistiques, conceptuelles et prospectives menées par Raphaële Bidault-Waddington et LIID Future Lab, sa plateforme de services prospectifs (liid.fr) depuis plus de quinze ans.

TAC Future Lab est porté et financé en partie par LIID Future Lab (auquel il sert de R&D) et des structures partenaires (école, pôle de recherche, institution culturelle, lieu hybride, média, événement, organisation internationale) pour des épisodes de recherche spécifiques (conférences, publications, expositions, ateliers, expérimentations).

 

Quelques collabs : Ecole de Design Duperré, Paris ; Laboratoire Forccast, Telecom Paris Tech, Paris ; CNRS, Paris ; ISC Paris ; Festival des Mondes Anticipés, Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris ; HiFlow, Genève ; Musée d’Art et d’Histoire, Genève ; Muzeum Susch (Suisse) ; Louvre Lens Valley, Lens ; Science-Fiction Research Association ; World Futures Studies Federation ; Association of Professional Futurists ; etc.

Développement et écosystème de partenaires


TAC Future Lab vient poursuivre et croiser de nombreuses recherche et expérimentations artistiques, conceptuelles et prospectives menées par Raphaële Bidault-Waddington et LIID Future Lab, sa plateforme de services prospectifs (liid.fr) depuis plus de quinze ans.

TAC Future Lab est porté et financé en partie par LIID Future Lab (auquel il sert de R&D) et des structures partenaires (école, pôle de recherche, institution culturelle, lieu hybride, média, événement, organisation internationale) pour des épisodes de recherche spécifiques (conférences, publications, expositions, ateliers, expérimentations).

Quelques collabs : Ecole de Design Duperré, Paris ; Laboratoire Forccast, Telecom Paris Tech, Paris ; CNRS, Paris ; ISC Paris ; Festival des Mondes Anticipés, Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris ; HiFlow, Genève ; Musée d’Art et d’Histoire, Genève ; Muzeum Susch (Suisse) ; Louvre Lens Valley, Lens ; Science-Fiction Research Association ; World Futures Studies Federation ; Association of Professional Futurists ; etc.

LIID Future Lab a mené ces quinze dernières années de nombreuses recherches prospectives pour et avec différentes structures, dont certaines abondent tout particulièrement celles de TAC Future Lab.

LIID a réalisé chaque année de 2011 à 2023 des analyses de tendances prospectives (perspective internationale) pour Peclers Paris sur de très nombreux thèmes : identités, diversité et globalisation culturelle ; technologies et ère numérique ; innovation sociale, collaborative et urbaine ; ubiquité, mobilité et relation au temps et à l’espace ; relation au corps, bien-être et santé ; quête de sens et spiritualité.

De 2010 à 2012, LIID a travaillé avec Aalto University (Helsinki) sur trois programmes d’innovation pédagogiques et prospectives d’envergure internationale, dont un en collaboration avec l’Institute For The Future à Palo Aalto – module faisant partie de son prestigieux programme Ten Years Forecast.

De 2011 à 2017, son lab de R&D Paris Galaxies sur le futur du Grand Paris, lauréat de plusieurs bourses de recherche académique et d’innovation pédagogique, a été l’occasion d’expérimenter de nombreuses méthodes de recherches artistiques et prospectives (futurs proches et lointains) avec un pool de partenaires académiques : Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Parsons School Paris, Paris College of Art, Ecole d’Architecture Paris La Villette, CNAM, Neoma, Campus Fonderie de l’Image).
Toutes ces expériences ont été conçues en réponse à des contextes, et s’articulaient autour d’un diagramme conceptuel modélisant la transformation métropolitaine et servant d’outil méthodologique – comme dans TAC Future Lab.
Le dernier épisode de recherche de ce lab (2017) a été le livre ‘Paris Ars Universalis, scénario fiction d’un Futur Grand Paris’, qui propose une vision d’un monde futur par le prisme du Grand Paris, ville globale, et berceau d’un universalisme occidental à réinventer…

TAC Future Lab mobilise également les formats et expériences artistiques des autres labs de Raphaële Bidault-Waddington, tels que ses diagrammes conceptuels et installation performatives (Idea Lab) et ses photomontages (Image Lab).

Le projet Polygon (Idea Lab) exposé à Apex Art à New York en 2010, avait permis de conceptualiser et de créer un premier dispositif artistique de recherche polygonale (multi-facette / multidisciplinaire) via une installation performative – dont celle du TAC Future Lab reprend le modèle.
Ce principe polygonal d’articulation et de spatialisation physique, mentale ou diagrammatique des points de vue, est poursuivi en 2014-16 dans le projet Sémiospace/Semioscape – diagrammes, expositions à Zurich et Genève, conférences, et livre paru aux éditions Clinamen – en y introduisant cette fois-ci une dimension multi-scalaire (échelle multiple), reprise dans le TAC Future Lab.

TAC Future Lab reprend et prolonge différents expériences de son Image Lab, en utilisant cette fois-ci des banques d’images issues du web ou générées par IA. L’installation photographique et immersive Bulle Poetico-Spéculative (2001) inspire l’installation TAC.
La pratique de photomontage est reprise dans la création des moodboards associés aux contenus prospectifs ou utilisée en atelier (recherche par l’image).
Les expérimentations texte-images et fictions spéculatives tel que les projets Republic of Images (Tales Magazine, 2010) ou Machination (D-Fiction.fr, 2016-2018) préfigure les expériences de design fiction (Duperré, 2018) et de fiction prospective (Laboratoire Forecast 2018) de TAC Future Lab.

Bio de Raphaële Bidault-Waddington


Artiste-chercheure et prospectiviste au parcours atypique, Raphaële Bidault-Waddington crée depuis l’an 2000, des laboratoires de recherche artistique et/ou prospective, formant un écosystème évolutif, slow, et durable. TAC Future Lab est sa dernière initiative.

Tête chercheuse à 360°, membre de réseaux de recherche internationaux, diplômée d’économie de l’immatériel et de théorie de l’art, elle a fondé cet écosystème sur l’idée que l’art pouvait être une forme et un espace de recherche, venant interroger et contribuer aux transformations du monde.

Le modèle du laboratoire qui permet d’associer expériences et connaissances de nombreuses manières, devient le cadre conceptuel de prédilection pour organiser et donner du sens à ses recherches – qu’elles soient artistiques, académiques et/ou prospectives – autour de thèmes et questions critiques.

Depuis plus de vingt ans, elle mène ainsi, via ses différents laboratoires, des expériences à la croisée de l’art, la connaissance, la théorie, la fiction, le design, l’économie, la ville, la résilience territoriale, la politique, les humanités numériques et la prospective… Ceci se traduit par des expositions occasionnelles et de nombreuses collaborations (via les prestation de LIID Future Lab), publications et conférences en France et à l’étranger.

Bio de Raphaële Bidault-Waddington


Artiste-chercheure et prospectiviste au parcours atypique, Raphaële Bidault-Waddington crée depuis l’an 2000, des laboratoires de recherche artistique et/ou prospective, formant un écosystème évolutif, slow, et durable. TAC Future Lab est sa dernière initiative.

Tête chercheuse à 360°, membre de réseaux de recherche internationaux, diplômée d’économie de l’immatériel et de théorie de l’art, elle a fondé cet écosystème sur l’idée que l’art pouvait être une forme et un espace de recherche, venant interroger et contribuer aux transformations du monde.

Le modèle du laboratoire qui permet d’associer expériences et connaissances de nombreuses manières, devient le cadre conceptuel de prédilection pour organiser et donner du sens à ses recherches – qu’elles soient artistiques, académiques et/ou prospectives – autour de thèmes et questions critiques.

Depuis plus de vingt ans, elle mène ainsi, via ses différents laboratoires, des expériences à la croisée de l’art, la connaissance, la théorie, la fiction, le design, l’économie, la ville, la résilience territoriale, la politique, les humanités numériques et la prospective… Ceci se traduit par des expositions occasionnelles et de nombreuses collaborations (via les prestations de LIID Future Lab), publications et conférences en France et à l’étranger.